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bouchard-marquis

Nous sommes partis d’un questionnement fort simple : pourquoi travailler avec des matières venues des quatres coins du monde alors qu’il y a ici même, au Québec, à peu près tout ce dont le potier a besoin pour travailler ?

Suivant cette réflexion, nous avons entrepris des recherches sur le sous-sol québécois et ses possibilités. En gardant toujours en tête que notre démarche s’inscrit dans un processus beaucoup plus long dans lequel notre but est de réduire au maximum le pourcentage de matières externes possible, nos bols

sont maintenant composés d’une pâte faite en grande partie d’argile locale et les glaçures ne contiennent jamais plus de trois matières dont plus de 80 pourcent sont locales.

Il ne s’agit pas pour autant d’un refus de la vie moderne. Le fait de se réapproprier notre terre, de s’en rapprocher, de limiter les possibilités et d’embrasser la simplicité nous a permis de jouir d’une liberté nouvelle et de se réinventer, en accord avec les artisans d’autrefois.

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